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Présentation de mon tour du monde

Markovic 12 avril 2015

Le tour du monde, c'est un mythe. Beaucoup en rêve, peu le font. D'autres voyagent par les livres, Jules Verne a rendu le tour du monde accessible à tous...et en 80 jours.

Le plus dur, pour un tour du monde c'est de se lancer. En rêver c'est bien mais parfois on a besoin d'un tour du monde des alcools, en fin de soirée étudiante pour franchir le pas avec cette fameuse phrase, « Ouais j'vais l'faire ! ».

C'est bon, le plus « simple » arrive : le voyage !! Et se poser LA bonne question : « qu'est ce qui est le plus important à prendre en compte ? » c'est la question fondamentale qui conditionne le reste. Est-ce le budget, les rencontres ou encore le moyen de transport ?
Néanmoins, tout est lié, le budget va jouer sur le moyen de transport, qui va jouer sur l'itinéraire et qui va agir...sur les rencontres.

Les complications arrivent et c'est là le charme d'un tour du monde. Dès cette réflexion, on se découvre soi-même, avant de découvrir les autres. Les rencontres forment le voyage et permettent de comprendre l'autre. Traverser l'Europe à vélo de
la France jusqu'à la Russie, prendre le temps de s'arrêter, de rencontrer. Bartozch à Gdansk qui raconte l'importance des grèves dans les chantiers pour la liberté de son pays. Parcourir l'Europe, c'est comprendre l'histoire du 20e siècle au travers de ses habitants, le vélo permet de faciliter la rencontre et la discussion.

Arrivée en Russie à la rencontre d'un peuple fier et traverser ce pays grandiose en Moscovich jusqu'au lac Baikal avant de filer les steppes de la Mongolie magnifique et discuter avec les habitants quittant la campagne pour tenter de vivre à Oulan Bator, un mirage loin de l'oasis annoncé. L'air est pollué, les bidonvilles poussent en bordure de la ville.

Passer la frontière chinoise et danser dans les rues avec ces femmes de toutes ages sur des valses ou de la chinese pop avant de finir au karaoké en haut d'un immeuble de Pékin...à payer l'addition après s'être fait avoir par deux « étudiantes » chinoises qui n'avait pas d'argent...les erreurs forment le caractère.

Après Pékin l'impériale et sa cité interdite, le contraste est saisissant à Qingdao avec sa concession allemande et son festival de la bière qui permet d'aider à délier les langues et ouvre à la discussion sur les plages de sable. Quelques heures de TGV plus tard, la mégalopole Shanghai montre son quartier des affaires Pudong, le Bund et toutes ses boutiques internationales : Vuitton, Gucci,... la ville ne dort pas, trépigne : hommes d'affaires, ouvriers, mendiants, fonctionnaires tout le monde se croisent et s'ignorent sur People Square...

Passage par Shensi, ile en face de Shanghai où le temps semble s'arrêter, où les tables en bord de mer servent bières, brochettes et fruits de mer tout en regardant le film passant sur l'écran du cinéma en plein air.

Décollage pour les États-Unis. San Francisco, son pont, ses trams, ses ruelles qui serpentent et Sam vivant sur une péniche de l'autre côté de la Baie, un quartier flottant, construit pour fuir la maladie s'abattant sur la ville au début du 20e siècle et toujours très actif.

Direction Los Angeles, et ses rues sans fin, ses superbes plages où tout le monde pratique du sport. La route 66, ca vous parle ? Se prendre pour Peter Fonda, Dennis Hopper et Jack Nicholson pour rejoindre la côté Ouest. La traversée est magnifique, aussi bien pour les paysages que pour les rencontres. Grand Canyon, Bryce Canyon, rencontre avec les derniers indiens, parqués dans des réserves et vivant dans la pauvreté, où encore bikers et camping caristes réalisant aussi un rêve.
Pour finir ce tour du monde, New York, mégalopole internationale à l'image de Shanghai, avec les supporters des Knicks autour d'une bière après une victoire NBA au Madison Square Garden.

L'avion du retour sur Paris permet de faire le point. Le Vélo, Bartozch et l'Europe de l'Est, la fameuse Moscovich en panne et les visites de tous les garages russes. Pékin, Qingdao et ses chanteurs de rue, Shensi et ses pêcheurs, que des sourires à garder en mémoire. Enfin, ses américains et leur hymne national avant un match de basket, ...et la tristesse des murs gris de Roissy.

Finalement, le plus dur ce n'est pas de se lancer mais de rentrer.

 

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